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20.11.2008

L'historien André Kaspi pour la diminution des commémorations

 

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Alors que l'on vient de célébrer le 90e anniversaire de l'armistice de 1918, le premier sans les anciens poilus, l'historien André Kaspi, à la tête de la commission sur l'avenir et la modernisation des commémorations publiques a proposé de réduire à trois le nombre de cérémonies commémoratives contre douze actuellement, dont la moitié ont été ajoutées par Jacques Chirac. Sous son mandat, il a décidé de commémorer l'abolition de l'esclavage ( 10 mai), l'hommage aux morts de la guerre d'Indochine ( 8 juin), aux Justes de France ayant sauvé des Juifs pendant l'Occupation (16 juillet), aux Harkis (25 septembre) et aux morts de la guerre d'Algérie (5 décembre).
Aujourd'hui, André Kaspi ne souhaite que conserver le 11 novembre - jour de l'armitice de la Première guerre mondiale, le 8 mai - jour de la victoire sur le nazisme, et le 14 juillet - symbole de la prise de la Bastille lors de la Révolution, mettant ainsi fin à la monarchie absolue.

 Il veut associer à ces dates les écoliers et s'il ne souhaite pas gommer les autres de la mémoire collective, il propose que les cérémonies soient plus réduites, plus locales ou bien limitées à une seule année, comme le 60e anniversaire du débarquement en Normandie.
Il a remis son rapport hier à Nicolas Sarkozy et à Jean-Marie Bockel, au lendemain de la cérémonie internationale organisée dans la Meuse pour commémorer les 90 ans de l'armistice du 11 novembre.

Le secrétaire d'Etat à la Défense et aux Anciens Combattants s'est opposé à la suppression de certaines commémorations estimant que "toutes les dates ont leur importance". De son côté, Hervé Morin a déclaré "qu'il y avait un devoir de mémoire à conserver" sans toutefois se prononcer sur le rapport, préférant le lire auparavant.
Par contre, François Rochebloine, député Nouveau Centre de la Loire s'est déjà vivement opposé au rapport Kaspi, considérant que les commémorations nationales font partie de l'identité française et qu'il est essentiel de conserver les douze dates actuelles, certaines d'entre elles étant relativement récentes.

Pourquoi vouloir aujourd’hui supprimer des dates ou en réduire certaines à une portion congrue ? François Rochebloine considère cela comme inacceptable.
Par ailleurs, le député de la Loire regrette que dans les trois dates retenues par la commission Kaspi ne figure pas celle de la fin de la guerre d’Algérie qui touche pourtant un très grand nombre de français. D'après lui, ceci est un manque de respect pour les 30 000 morts et les nombreuses victimes et blessés au cours de ce conflit.


Les commémorations nationales :

  • Dernier dimanche d'avril : journée nationale de la Déportation.
  • 8 mai : célébration de l'armistice de 1945.
  • 10 mai : commémoration de l'abolition de l'esclavage.
  • 6 juin : jour du débarquement en Normandie.
  • 8 juin : hommage aux morts d'Indochine.
  • Appel du 18 juin 1940 du Général de Gaulle.
  • Fête nationale du 14 juillet.
  • 16 juillet : cérémonie en hommage aux victimes des persécutions racistes et antisémites de l'Etat français et d'hommage aux Justes de France.
  • 25 septembre : cérémonie d'hommages aux Harkis.
  • 2 novembre : journée nationale d'hommages aux "Morts pour la France" et à leurs familles.
  • 11 novembre : commémoration de l'armistice de 1918.
  • 5 décembre : cérémonie en hommage aux "Morts pour la France" de la guerre d'Algérie et des combats du Maroc et de la Tunisie.

 

 

La taxation des préjudices moraux rejetée par la commission des finances du Sénat

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Si la taxation des préjudices moraux avait été adoptée par la commission des finances de l'Assemblée Nationale, celle du Sénat vient de la rejeter. Les Commissaires des finances du Nouveau Centre Charles de Courson, député de la Marne, Nicolas Perruchot, député du Loir-et-Cher, et Philippe Vigier député du Centre regrettent cette décision.

Amendement préparé suite à la décision de justice en faveur de Bernard Tapie contre son ancienne banque le Crédit Lyonnais, qui s'est vue condamnée à lui verser 45 millions d'euros pour préjudice moral, il prévoit d'imposer tout préjudice dont le montant est supérieur à 200 000 euros. En deçà, l'exonération d'impot est maintenue, au delà l'indemnité est considérée comme un revenu et est donc imposable. Le Nouveau Centre reste par ailleurs prêt à exclure de la taxation un certain nombre de catégories de préjudices moraux. Contrairement aux arguments énoncés par le Sénat, l'amendement ne revêt aucun caractère rétroactif puisqu'il s'applique aux revenus perçus en 2008 comme toutes les mesures relatives à l'impot sur le revenu. Il n'est donc pas anticonstitutionnel.

Quant à l'argument selon lequel cette disposition  serait contraire à la jurisprudence de la Cour de Cassation, il faut rappeler que c'est au Parlement de fixer les règles fiscales et que les décisions de justice ne sont là que pour interpréter la volonté du législateur.

19.11.2008

Le Nouveau Centre veut rassembler les centristes européens

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Le 14 novembre dernier, François Sauvadet, Président du groupe Nouveau Centre à l'Assemblée nationale, a lancé depuis Rome avec Guiseppe Pizza, Secrétaire national de la Nouvelle Démocratie Chrétienne, une initiative visant à rassembler les centres et les centres-droit de l’Union Européenne.

« Nous souhaitons rassembler à Paris à la mi-janvier l’ensemble des partis et groupes parlementaires de centre et de centre-droit européen dans la perspective des prochaines élections européennes afin d’élaborer une sorte de charte autour de laquelle nous pourrons porter une vision partagée de l’Europe » a -t-il déclaré.

François Sauvadet  a rappelé qu’au « moment où la France a un besoin de plus d’Europe, nous souhaitons créer une plateforme d’engagement commun pour construire la nouvelle Europe dont nous avons besoin »

18.11.2008

L'économie sociale et solidaire, le tiers secteur

 

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Le 5 novembre dernier, la fédération Jeunes Centristes des Pays-de-Loire a été officiellement lancée. A l'occasion de la semaine nationale de l'économie sociale et solidaire, une rencontre-débat s'est tenue à la maison des syndicats de Nantes en présence de Jean-Christophe Lagarde, président exécutif et député de Seine Saint-Denis, Damien Abad, président des Jeunes Centristes, Pascal Colin, Secrétaire National du Nouveau Centre, délégué à l'économie sociale et solidaire, Michel Langouët, délégué départemental Nouveau Centre 44, Michel Hunault député Nouveau Centre de Loire Atlantique et Raynald Cruaud, président de cette fédération Jeunes Centristes.

Après une courte intervention sur les positions européennes et sociales du Nouveau Centre, Damien Abad a laissé la parole à Pascal Colin.
Celui-ci intervenait en ses qualités de Secrétaire National sur cette thématique, de directeur général d'une association d'action sociale, membre du Conseil Economique et Social régional d'Ile-de-France et d'ancien président d'une association nationale de lutte contre le VIH. Actuellement, l'économie sociale et solidaire emploie près de 2 millions de salariés regroupés entre les associations, les coopératives, les mutuelles et les fondations.

Ce secteur en quelques chiffres : 

  • 10% du PIB
  • 12% de l'emploi
  • 80% des agriculteurs sont coopérateurs
  • 63% de l'assurance complémentaire relève des mutuelles
  • 60% des placements sont collectés par les banques coopératives
  • 50% des maisons de retraites sont gérées par des associations

Tiers secteur, l'économie sociale et solidaire se positionne entre l'Etat et les entreprises et vient palier leurs manques. Ainsi, le fonctionnement de l'Etat l'empêche d'être flexible dans les besoins toujours grandissant d'aides à domicile, de réinsertion. Certaines mairies proposent par exemples des services aux personnes âgées, mais uniquement aux heures de bureau, alors que les associations peuvent plus facilement répondre aux besoins réels.
Les entreprises désireuses de faire du profit ne peuvent pas répondre entièrement à des objectifs sociaux et solidaires, même si des efforts ont été entrepris ces dernières années dans le domaine environnemental notamment.
Ces manques ont permis à l'économie sociale et solidaire de se développer, de créer des emplois. Ainsi, beaucoup d'associations participent à la réinsertion des chômeurs et des handicapés.

 Dans un contexte de crise financière et bancaire, on constate que les banques coopératives ont mieux résisté que les banques commerciales, mais ne sont pas la seule solution pour la résoudre.

Comme l'a souligné Pascal Colin, puis rappelé Jean-Christophe Lagarde, nous n'avons pas besoin de plus ou moins d'Etat, mais de mieux d'Etat. Il ne faut pas qu'il soit celui vers lequel on se tourne en cas de problème, mais doit être un appui pour cette économie sociale.
La population vieillissant, le soutien aux personnes âgées représente un enjeu pour le 21ème siècle, et nous devons encourager les activités de ce secteur.
De plus, le tiers secteur est moins coûteux et plus souple que l'Etat et les entreprises. C’est donc un moyen d’alléger l’Etat et de prendre le relais sur l’entreprise qui ne pourra pas développer les activités solidaires moins rentables. Ce n’est pas non plus leur rôle ni leurs objectifs.

Nous centristes,  attachés à des valeurs humanistes, de solidarité. devons réfléchir à donner plus de visibilité et de lisibilité à ce secteur.
Une proposition pourrait être envisagée sur les structures juridiques des intervenants. Il s’agit d’une structure hybride entre le statut associatif et le statut entreprise sociétaire qui permettrait aux entrepreneurs d’assurer plus facilement leur croissance.

Le tiers secteur est en croissance, et nous devrons l'aider à être une force économique, sociale et solidaire.

13.11.2008

Barack Obama, le président du changement

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Le 4 novembre dernier, les Etats-Unis ont tourné une page de leur histoire en élisant le premier noir à la présidence de leur Etat.
Barack Obama, sénateur de l'Illinois, est donc le 44e président, après l'avoir emporté contre John Mc Cain par 349 grands électeurs contre 163 - une large majorité, 270 étant en effet nécessaire pour être élu.
 
Après avoir suivi l'élection américaine au pub l'American Dream, nous, Jeunes Centristes, nous nous réjouissons de l'accession au pouvoir de Barack Obama. Après huit ans de présidence Bush, il représente un formidable espoir pour des millions d'américains, qui en ne décidant de ne pas voter Mc Cain ont décidé une rupture, et non une continuité.
C'est un espoir également pour les relations franco-américaines, marquées par de vives tensions notamment lorsque De Villepin était intervenu aux Nations-Unies pour dire que la France ne s'engagerait pas dans le conflit irakien - guerre qui a divisé l'Europe, les anglais ayant toujours soutenu Bush dans son intervention.
Désormais, le changement de présidence devrait permettre la fondation d'un nouveau partenariat transatlantique équilibré pour affronter ensemble, fidèles à leurs valeurs, les grands défis du monde actuel.
 
Durant la campagne, Obama a déclaré qu'il était pro-avortement se démarquant ainsi de son rival républicain, et soutient donc la jurisprudence Roe vs Wade de 1973 qui légalise l'avortement, et s'est engagé à nommer des juges qui ne la renverseraient pas.
Après les attentats du 11 septembre 2001, Bush avait déclaré la guerre au terrorisme en décidant d'envoyer des troupes en Afghanistan afin de combattre les talibans et de capturer Ben Laden. Aujourd'hui, si Obama se prononce pour un retrait progressif des soldats  américains en Irak, engagés dans une guerre qu'il qualifie de stupide, il souhaite envoyer deux contingents supplémentaires en Afghanistan.
Sa politique extérieure vise à améliorer les relations avec Cuba, renouer le dialogue avec les pays sud-américains, renforcer le rôle de l'Otan, établir un parternariat avec l'Asie. Il souhaite également pacifier la zone israelo-palestinienne et s'il soutient Israël dans son droit à l'autodéfense, il compte aider Israël et la Palestine à devenir indépendants énergétiquement.
Il s'est également engagé à ce que les Etats-Unis soient plus interventionnistes pour lutter contre la corruption en Afrique, aider à solutionner le conflit au Darfour, s'attaquer au problème du SIDA au Kenya, pays de ses origines.
 
Sa politique intérieure vise à régulariser les immigrés clandestins qui paieraient les impôts et parleraient anglais. Mais, pour éviter l'afflux de mexicains qui franchissent le rio grande afin de trouver une vie meilleure au pays de l'oncle Sam, il propose de renforcer les frontières entre les deux états, et de participer à la meilleure santé économique du Mexique.
En tant que premier président noir - communauté longtemps victime de discriminations, il souhaite lutter contre la discrimination à l'emploi due au sexe, à l'orientation sexuelle, au groupe ethnique, et est favorable à une loi instaurant la parité des salaires hommes-femmes à travail et diplôme égal.
Sur cette question des salaires, il compte augmenter le taux horaire minimum qui n'a pas varié depuis dix ans. Ainsi, il serait révalué de 5,15, à 7,25$ puis à 9,50$ d'ici 2011.
 
Obama fait également de l'éducation un axe prioritaire de sa politique. Il veut un enseignement de qualité, et ce dès le plus jeune âge, augmenter le nombre de professeurs, leurs salaires et leur offrir de plus grandes possibilités d'évolution dans leur carrière.
Pays de fortes inégalités où il faut d'importants moyens financiers pour bénéficier de soins hospitaliers, dentaires et où la sécurité sociale n'existe pas, Obama propose la création d'une assurance santé généralisée et abordable pour tous les américains en la rendant obligatoire pour les enfants et les jeunes âgés de moins de 26 ans, afin de diminuer les coûts des soins. Les américains pourront bien sur garder l'ancien système d'assurance privée.
Pour financer ce plan, Obama veut revenir sur la baisse d'impôts qui profite aux américains gagnant 250 000 dollars par an.
La crise financière qui frappe actuellement l'Europe a d'abord touché le pays l'année dernière. La faillite de fonds de pensions privés dans lesquels de nombreux retraités avaient cotisé dans l'espoir de couler des jours paisibles sous le soleil de Floride a entraîné leur appauvrissement, la saisie de leur maison. Pour y remédier, le nouveau président compte instaurer un système de redistribution par répartition. Pour résoudre la crise immobilière, il propose de débloquer un fonds de 1 milliard de dollars pour empêcher et prévenir cette saisie d'habitations après la crise des subprimes.
 
Elu malgré le lobby puissant du NRA qui milite pour le maintien du port d'armes - il s'est vu décerner la note F  "en tant qu'ennemi profond des droits des propriétaires d'armes", il soutient l'interdiction de la vente ou transfert des armes semi-automatiques, augmentant les restrictions dans chaque Etat sur l'achat des armes à feux.
Il se veut aussi un président signataire du protocole de Kyoto en proposant un plan économique pour réduire de 80% les émissions de CO2, d'ici 2050. Obama a également déclaré qu'il annulerait le décret de Bush autorisant le forage pétrolier dans des terres fragiles de l'Utah, et est également contre l'exploration énergétique dans le National Wildlife Refuge, grande région inexplorée de la côte Nord-Est de l'Alaska.
 
Le président du changement suscite donc de nombreux espoirs qui ne devront pas être déçus.

04.11.2008

Soirée Elections américaines

 

 

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Le 4 novembre, les américains éliront leur 44e président. Après huit années de présidence Bush, qui du démocrate Obama ou du républicain Mc Cain gouvernera la première puissance mondiale?

Pour le savoir, les jeunes centristes vous proposent de suivre l'élection à l'American Dream - 21, rue Daunou - Paris 2e, à partir de 20 H 30.
Vous pourrez y diner au prix de 30€ avec une ou deux boissons comprises, dans une salle de 80 places spécialement décorée à l'américaine pour l'occasion.

Pour s'inscrire, il suffit de contacter Thierry Rochas : thierry.rochas@wanadoo.fr.

 

03.11.2008

La crise financière : les propositions du Nouveau Centre

 

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Dans le cadre du premier point presse hebdomadaire du parti, Philippe Vigier, député d'Eure-et-Loir, porte-parole adjoint du Nouveau Centre, a émis plusieurs propositions pour répondre à la crise financière et régénérer la confiance.

 

  1. Faciliter l'accès au crédit des PME par un grand emprunt de confiance 

Dans un contexte de crise, les Français privilégient la sécurité pour leur épargne, ce qui les pousse à rechercher des placements à court terme. Parallèlement, les entreprises et les collectivités locales – en particulier les PME – sont confrontées à d’importantes difficultés de financement, les banques ne parvenant pas à se refinancer à moyen-long terme et les grandes entreprises étant dans l’incapacité d’émettre des obligations dans des conditions acceptables.

Afin de répondre simultanément au besoin de sécurité des épargnants et aux besoins de financement de l’investissement, il est proposé de lancer un grand emprunt d'Etat d'un montant (initial) de 60 milliards d'euros, répartis en trois tranches de 20 milliards d'euros sur 3 ans, 5 ans et 7 ans.

Cet emprunt n'est pas destiné à financer les déficits publics et, donc, n’accroîtra pas l’endettement net de l’Etat. Il s’agit seulement de financer des crédits à l’économie, distribués via les réseaux bancaires, les banques devant acquitter une marge bénéficiant à l’Etat et assumer le risque. Cet emprunt s’inscrit par ailleurs dans une logique de participation citoyenne à l’économie.

Une partie de cet emprunt pourrait servir au financement de travaux d'infrastructures, en cohérence avec les engagements pris dans le cadre du Grenelle de l'environnement.

Par ailleurs,  les régions doivent assumer leurs responsabilités dans l’accès au crédit des PME. Elles doivent, à leur tour, comme le fait l'Etat, garantir un certain nombre de prêts accordés aux PME et pleinement jouer leur rôle de colonne vertébrale de soutien de l’économie.

 

  1. Proposer à nos partenaires de l'Union un programme de grands travaux européen

Le Nouveau Centre propose un programme de « grands travaux européens », à l’instar de ce qu’avait proposé la commission DELORS dans son Livre blanc de 1993. 

Une série de projets d’infrastructures en matière de transport, d’énergie et de développement durable, déjà identifiés, pourraient être rapidement lancés et financés par des emprunts spéciaux émis par la Banque Européenne d’Investissement (BEI), ou un fonds ad hoc bénéficiant de dotations en capital et de la garantie de l’Union européenne et de la BEI, à l’exemple du Fonds européen d’investissement créé en 1994 pour fournir du capital risque aux PME.

 

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