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25.02.2009

Damien Abad dans l'étudiant : "Il faut s’engager ! Mais attention à être intégré dans le processus de décision du parti"

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Damien Abad, Président des Jeunes Centristes et tête de file Nouveau Centre pour les européennes dans la circonscription Sud-Ouest a été interviewé par le magazine l'Etudiant. Il y évoque son parcours, son expérience professionnelle actuelle et conseille à tout jeune militant de s'engager avant tout.

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22.02.2009

Damien Abad sur le ring le 16 février 2009

 

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Le 16 février dernier, Damien Abad était l'invité pour la seconde fois de l'émission Le ring, émission mensuelle de LCI qui réunit les présidents des jeunes populaires, démocrates, communistes et socialistes. Il y a débattu de la situation aux Antilles, du sommet du 18 février avec les partenaires sociaux, de la réforme du statut des enseignants chercheurs.

Retrouvez les vidéos de l'émission ici : http://www.dailymotion.com/relevance/search/damien%252Bab...

ainsi que celles du 29 janvier :

http://www.youtube.com/watch?v=miATfiUHKhU

http://www.youtube.com/results?search_type=&search_qu...

 

Interview de Damien Abad par un Jeune européen

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Interview de Damien Abad parue le 14 février sur Les Jeunes Européens

L’Europe politique se défend aussi en politique… En cette année d’élections européennes, notre Mouvement sera lui-même engagé sur le front électoral, tout en restant fidèle à sa vocation transpartisane.
Mais qu’en est-il des jeunes ? Nul doute qu’une fois de plus, on ressassera à l’envi la rupture de l’Europe et de la jeunesse. Les Jeunes Européens professionnels donnent la parole aux jeunes de tous bords qui battent en brèche cette idée reçue et s’engagent en politique pour l’Europe.

INTERVIEW N°1. DAMIEN ABAD

Damien Abad est président des Jeunes Centristes. Il se présente aux élections européennes, comme tête de liste Nouveau Centre dans la circonscription Sud-Ouest.


Commençons par ce qui nous réunit, commençons par l’Europe. Vous appartenez à un parti dont une valeur constitutive, historique, est le fédéralisme européen. Ce mot est tiré en tous sens par le monde politique. Concrètement, qu’est-ce que l’Europe politique pour vous ?


Construire l’Europe politique, c’est relever trois défis :
- le défi d’une Europe démocratique qui suppose un Parlement européen aux pouvoirs d’initiative et de contrôle renforcés ainsi que l’existence d’un véritable espace public européen,
- le défi d’une Europe plus proche des attentes des citoyens, capable de relever les défis de demain, qu’ils soient économiques, écologiques, démographiques, sanitaires, culturels ou politiques,
- le défi d’une Europe puissance politique à part entière, capable de faire contrepoids aux Etats-Unis ou à la Chine et capable de réguler les crises financières internationales.

Entrons dans le vif du sujet. Partout s’impose le constat d’une fracture entre l’Europe et la jeunesse…


Oui, parmi les grands enseignements à tirer du référendum sur le Traité constitutionnel, nous retenons celui de la désaffection massive des jeunes à l’égard de l’idée européenne.

Pour éviter une telle fracture, il faut rajeunir l’imaginaire européen. Le triptyque fondateur « paix, pain, liberté », moteur de la construction européenne dans les années 1950, ne fait plus écho aux préoccupations actuelles. Nous devons donc réinventer un imaginaire commun articulé autour des défis d’aujourd’hui, qu’ils soient économiques, écologiques, démographiques, sanitaires ou politiques.

Est-ce vraiment l’Europe dont les jeunes s’éloignent ? N’est-ce pas plutôt que les jeunes rejettent une politique institutionnelle qui elle-même les tient à l’écart ?


Il est vrai que nous devons changer notre manière de voir l’Europe et de faire l’Europe. Nous qui sommes des européens convaincus, nous devons cesser d’apporter des réponses uniquement institutionnelles. Nous devons, au contraire, faire en sorte que l’Europe apporte des solutions concrètes qui répondent aux inquiétudes et aux préoccupations des Français dans leur vie de tous les jours.
Pour cela, il faudra privilégier l’Europe des projets sur celle des Traités qui ne sont que des outils servant à mettre en œuvre des politiques communautaires.
L’Europe de demain doit également être une Europe de plus de mobilité pour la jeunesse.

Quelle est la meilleure façon d’en finir avec la dépolitisation et le repli sur soi ? Comment la jeunesse peut-elle se réapproprier la construction européenne ?

Afin de susciter de nouveau l’adhésion des jeunes au projet politique européen, je proposerai de défendre une Europe de la Jeunesse, de la Culture et de l’Education, avec par exemple la mise en place d’un Pass Européen culture, transport et hébergement, la création d’un service civil européen ou le développement d’universités transnationales.
En outre, la jeunesse se réappropriera la construction européenne si nous faisons la démonstration que l’Europe est une force qui agit, qui réagit, qui protège et qui se projette. La Présidence française de l’Union européenne a su démontrer que l’Union européenne était le seul niveau pertinent de l’action politique dans la gestion des crises, qu’elles soient économiques (crise bancaire et financière) ou militaires (conflit russo-géorgien).
Pour la première fois depuis trop longtemps, et ce grâce à un réel volontarisme politique, l’Europe est apparue comme une solution et non comme la source de nos maux, comme un solide bouclier anti-crise unique, et non comme une machine technocratique et impuissante.
Mais en dehors de ces circonstances exceptionnelles, son action au quotidien demeure méconnue. Il nous faut donc désormais construire une Europe plus démocratique, plus solidaire et plus proche des citoyens.

Dans ces conditions, le rendez-vous des Européennes revêt une importance cruciale…

Oui, et l’on ne peut pas d’un côté se lamenter sur le taux de participation aux élections européennes qui décline à chaque scrutin depuis 30 ans, sur leur nationalisation, et de l’autre se satisfaire de l’idée que, quels que soient les résultats des élections, la politique menée à Bruxelles sera toujours la même. L’Europe est malade de son consensus ; elle a besoin de clivage politique afin de redonner du sens au scrutin européen.
Il faut qu’à travers le suffrage des citoyens européens émerge, d’une façon ou d’une autre, une majorité ayant clairement un mandat pour infléchir la politique européenne en fonction de ce que veulent les Européens et non pas en fonction de ce que veulent la Commission et les Etats Membres.
A terme, je crois qu’il est important que le Président de la Commission européenne puisse tirer sa légitimité du Parlement européen

Comment rendre ces élections réellement européennes, éviter un nouveau round de politique nationale ?

Les élections européennes ont toujours été un terrain d’expression pour les mouvements contestataires. Celles de 2009 n’échapperont pas à la règle, surtout dans un contexte de crise.
Afin d’éviter cet écueil, je propose deux mesures concrètes. La première consiste à ce que les élections européennes aient lieu le même jour partout en Europe. La seconde consiste à établir des listes transnationales ou, à défaut, une plate-forme commune de programme par groupement politique européen.
Pour ma part, je suis en train de prendre connaissance des listes publiées par les autres partis européens pour voir si l’on peut coordonner un message pour la jeunesse à partir de plusieurs candidats jeunes à travers l’Union européenne.

Les Jeunes Européens ont choisi pour slogan : « It’s time for change, it’s time for Europe », « C’est l’heure du changement, l’Europe, c’est maintenant ». Pour vous, de quel changement l’Europe est-elle le moteur ? Comment défendrez-vous cette Europe qui change?

L’Europe qui change, c’est l’Europe qui protège davantage qu’elle ne contraint, réagit davantage qu’elle ne subit, apporte des solutions davantage qu’elle ne soulève des incertitudes.
L’Europe qui change, c’est aussi l’Europe qui est capable de répondre aux nouveaux défis transnationaux tels la lutte contre le réchauffement climatique, l’indépendance énergétique, la maîtrise des flux migratoires ou encore les crises sanitaires.
Pour défendre cette Europe qui change, nous devrons rajeunir et dépoussiérer l’Europe en intégrant les jeunes dans la mécanique européenne. C’est pourquoi je veux faire de ma candidature un symbole : celui de réconcilier les jeunes avec l’idéal européen, celui de rajeunir l’imaginaire européen, celui de marier la fougue de la jeunesse et l’audace des pères fondateurs.

Propos recueillis le 10 février 2009 par Benjamin Ancel

Jeunes Centristes et Europe dans le Taurillon

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Damien Abad, président des Jeunes Centristes, s’exprime au sujet des élections européennes, du traité de Lisbonne, de la présidence de la Commission, de leur attachement au PPE… Retrouvez l'interview sur le Taurillon

Le Taurillon : Le Nouveau Centre et ses Jeunes Centristes est un nouveau parti. Si vous avez des eurodéputés, dans quel parti siégerez-vous au Parlement européen et pourquoi ?

Je crois qu’aujourd’hui, de Valérie Giscard d’Estaing à Nicole Fontaine, en passant par Jean-Louis Bourlanges, l’ensemble des figures incarnant les valeurs du centre et du centre-droit siègent ou ont siégé au PPE. Même si une partie des membres du PPE reste conservatrice, nous partageons le même objectif d’une Europe plus compétitive, plus démocratique, et plus proche de ses citoyens. Et si on regarde bien le poids de la France aujourd’hui dans l’enceinte parlementaire européenne, on voit qu’elle est minée par son manque de cohésion : il faut être nombreux au sein d’un groupe pour peser politiquement.

Pour ces raisons, et étant donné que la cartographie politique du Parlement européen ne devrait pas connaitre de bouleversement majeur lors de ce prochain scrutin, c’est au sein du PPE, je pense, que nous ferons le mieux entendre notre voix et nos convictions européennes.

Le Taurillon : Comment les Jeunes Centristes voient-ils l’Europe du futur ?

Pour les Jeunes Centristes, l’Europe, c’est une aventure qui doit relever trois défis :

* le défi d’une Europe démocratique qui suppose un Parlement européen aux pouvoirs d’initiative et de contrôle renforcés ainsi que l’existence d’un véritable espace public européen
* le défi d’une Europe plus proche des attentes des citoyens, capable de relever les défis de demain, qu’ils soient économiques, écologiques, démographiques, sanitaires, culturels ou politiques
* le défi d’une Europe puissance politique à part entière, capable de faire contrepoids aux Etats-Unis ou à la Chine et capable de réguler les crises financières internationales

L’Europe de demain doit également être une Europe de plus de mobilité pour la jeunesse. La question sur laquelle nous devons travailler, c’est comment démocratiser la mobilité européenne, notamment le programme Erasmus. Les jeunes demeurent en effet convaincus que l’ouverture européenne ne répond qu’aux préoccupations d’une élite sociale et étudiante. Il faut donc rompre avec ce présupposé d’un autre temps.

Le Taurillon : Que pensez-vous de la proposition fédéraliste qui demande que le parti politique, qui gagnera les élections, propose un candidat au poste de Président de la Commission européenne ?

Cette question soulève un problème de fond : comment faire en sorte que le vote des citoyens européens puisse avoir une traduction concrète en terme d’équilibres politiques communautaires ? Une réponse efficace est de politiser à terme le débat européen, et donc créer ce débat citoyen qui fait défaut, à l’échelle européenne.

Dans cette perspective, je crois qu’il est important que le Président de la Commission européenne puisse tirer sa légitimité du Parlement européen. Néanmoins, compte tenu du mode de fonctionnement communautaire actuel, une réforme de cette ampleur ne pourra se faire qu’après un accord politique avec le Conseil. En tout état de cause, l’Europe est malade de son consensus ; elle a besoin de clivage politique.

Il faut qu’à travers le suffrage des citoyens européens émerge, d’une façon ou d’une autre, une majorité ayant clairement un mandat pour infléchir la politique européenne en fonction de ce que veulent les Européens et non pas en fonction de ce que veulent la Commission et les Etats Membres.

En attendant, l’urgence est plutôt à une transparence des décisions prises en Conseil des Ministres, de manière à mettre les gouvernements en contradiction entre les décisions qu’ils prennent à Bruxelles avant de s’en laver les mains et d’accuser l’Europe, une fois de retour dans leurs Etats respectifs. Trop souvent, nos Ministres semblent frappés d’amnésie à leur retour de Bruxelles. La Commission et l’Union européenne ont trop bon dos.

Le Taurillon : Comment rendre ces élections réellement européennes et ne pas assister à un nouveau round de politique nationale ?

Vous avez raison d’insister sur la nécessité de rendre ces élections réellement européennes. Elles ont toujours été un terrain d’expression pour les mouvements contestataires. Celles de 2009 n’échapperont pas à la règle, surtout dans un contexte de crise.

Afin d’éviter cet écueil, je propose deux mesures concrètes :

* la première consiste à ce que les élections européennes aient lieu le même jour partout en Europe.
* la seconde consiste à établir des listes transnationales ou, à défaut, une plate-forme commune de programme par groupement politique européen.

On voit néanmoins les problèmes que pose cette démarche : on se retrouve avec des plates-formes creuses, de longues listes de déclarations d’intentions sans portée concrète : "pour l’Europe sociale", "pour une Europe de la citoyenneté", etc… et quand on a dit ça, eh bien on a rien dit.

Sur le fond, débattre lors de ces élections des compétences nouvelles que nous voulons voir transférées à l’Union européenne peut être un bon moyen de rappeler que l’avis de nos voisins et partenaires comptent. Pour ma part, je suis en train de prendre connaissance des listes publiées par les autres partis européens pour voir si l’on peut coordonner un message pour la jeunesse à partir de plusieurs candidats jeunes à travers l’Union européenne.

Le Taurillon : Comment donner envie au citoyen d’aller voter pour ce scrutin qui connait traditionnellement un fort taux d’abstention ?


Là, nous estimons que le Traité de Lisbonne, en prévoyant l’élection d’un Président de la Commission européenne par le Parlement européen, pourrait être un bon argument de mobilisation pour l’élection du 7 juin prochain.

Nous pouvons d’ores et déjà deviner tristement que la gauche française va mobiliser sur de vieilles lunes anticapitalistes en cultivant une analyse anachronique de la crise que nous traversons. Quant à nous, nous devons persévérer dans la démonstration que la Présidence française du Conseil de l’Union européenne (PFUE) a fait de l’Europe une force qui agit, réagit et protège. La PFUE a su démontrer que l’Union européenne était le seul niveau pertinent de l’action politique dans la gestion des crises, qu’elles soient économiques (crise bancaire et financière) ou militaires (conflit russo-géorgien).

Pour la première fois depuis trop longtemps, et ce grâce à un réel volontarisme politique, l’Europe est apparue comme une solution et non comme la source de nos maux, comme un solide bouclier anti-crise unique, et non comme une machine technocratique et impuissante. Mais en dehors de ces circonstances exceptionnelles, son action au quotidien demeure méconnue. Il nous faut désormais construire une Europe plus démocratique, plus solidaire et plus proche des citoyens. Et surtout, arrêtons de corrompre les échéances électorales européennes en plébiscites POUR ou CONTRE le pouvoir national en place.

Je veux enfin que ma candidature soit un symbole : celui de réconcilier les jeunes avec l’idéal européen, celui de rajeunir l’imaginaire européen. En effet, le triptyque fondateur "paix, pain, liberté", moteur de la construction européenne dans les années 1950, ne fait plus écho aux préoccupations actuelles. Nous devons donc réinventer un imaginaire commun articulé autour des défis d’aujourd’hui, qu’ils soient économiques, écologiques, démographiques, sanitaires ou politiques. Alors osons marier la fougue de la jeunesse et l’audace des pères fondateurs.

02.02.2009

Les Jeunes Centristes soutiennent Damien Abad aux européennes dans la circonscription Sud-Ouest

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Damien Abad, Président des Jeunes Centristes et conseiller municipal à Vauvert (Gard) a été désigné tête de liste Nouveau Centre aux élections européennes du 7 juin prochain pour la région Sud-Ouest.
 
Diplômé de Sciences Po Paris, il devient chargé d'études sur les questions budgétaires et fiscales au groupe UDF, puis au groupe Nouveau Centre à l'Assemblée Nationale. Agé de 28 ans, il est aussi maître de conférences en Finances publiques à Sciences Po Paris.
 
Nous soutenons sa candidature afin qu'il soit élu député européen, pour porter haut et fort les valeurs sociales, européennes et humanistes de notre mouvement. Sa présence donnera plus de visibilité à notre jeune parti et son "élection serait un message de renouvellement" comme l'a rappelé Hervé Morin lors de la désignation des chefs de file pour les européennes.
 
" Nous devons démontrer à nos partenaires de l'UMP l'intérêt d'une candidature jeune, dynamique et qui permettrait à l'ensemble des composantes de la majorité d'être représentées. En cette période de crise économique et sociale forte, nous avons besoin d'unité et d'ouverture. Je suis fier d'être dans un parti qui prône le renouvellement des générations." souligne Damien Abad.
 
Vous pouvez le souenir sur facebook dans le groupe Damien Abad député européen 2009-2014, Come on!!!!! : http://www.facebook.com/group.php?gid=51238672201#/group....

 

et en devenir un supporter sur sa fan page:  http://www.facebook.com/group.php?gid=51238672201#/pages/...

 

Damien compte sur vous!

 

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