10.04.2008

Contre l'instrumentalisation annuelle des lycéens

 

 

Les Jeunes Centristes,  par  la voix de leur président Damien ABAD, dénoncent l’instrumentalisation qui est faite des lycéens chaque année, à des fins de politique politicienne.

 

La crédibilité de la conscience citoyenne de la jeunesse est chaque année engagée et bafouée de manière révoltante, au service de partis politiques et de corporatismes englués dans leurs conservatismes.

Nous devons faire face au bilan en chute libre d’un système qui n’a pas su se renouveler : celui de la logique quantitative et élitiste qui prévaut depuis 25 ans.

Depuis 20 ans, les effectifs du premier degré ont diminué de 200.000 élèves, alors que l’on créait 12.000 postes supplémentaires. Le bilan de cette approche est désastreux puisque la France perd en moyenne chaque année deux places dans les classements internationaux !

Les chiffres du second degré suffisent à balayer les contre-vérités évoquées par les « forces d’inerties » à l’œuvre en amont des mouvements étudiants :

-          il existe 1 enseignant pour 11 élèves.

-          le nombre d’élèves a diminué de 145.000 au cours des trois dernières années : il est logique d’adapter le nombre de postes d’enseignants à celui des élèves. Le non-renouvellement de quelques 8.800 postes est proportionné.

Les Jeunes centristes appelle une politique de l’enseignement qui fasse de la revalorisation du statut des enseignants une priorité, car elle seule permettra le regain d’autorité indispensable au bon apprentissage des élèves : le principe d’enseignants « moins nombreux, mais mieux payés », ainsi que la construction d’un « consensus famille-école » au travers de programmes à la rédaction simplifiée vont dans ce sens.

Les Jeunes Centristes estiment que la logique quantitative a empêché toute réflexion de fond sur une véritable politique de l’Education. Le plaisir d’apprendre doit être au cœur de cette réflexion : la baisse du plaisir de lire constatée chez les élèves s’est accompagnée d’une dégradation du niveau global en français : 1/3 seulement des enfants aime lire aujourd’hui, sans même évoquer le nombre d’élève arrivant en sixième sans savoir lire !

 

Les Jeunes Centristes souhaitent que l’acquisition des fondamentaux et l’accès à la culture soient un objectif prioritaire et que des moyens humains et financiers continuent d’être apportés à ceux qui rencontrent des difficultés dans leur apprentissage.

 

10.12.2007

Café Politique avec Christian BLANC

Jeunes centristes et Jeunes pop se rencontreront pour un

Café politique

samedi 15 décembre

RDV au Kiddy's Pub, au Chesnay

à 21h00